Over and out


Just an update to notify you that I will not post anymore on SociaLiving.

I opened a new blog (mostly in French, but I plan to write English articles there as well) with its own domain name : Le Blimp. You can check it out here : www.leblogimpactant.com

Over and out.

[French post] Pourquoi l’Iphone 4S déçoit-il ?


Hey guys. Still not sure when I’ll have time to write posts in English. Anyway, I’m sharing with you an article I wrote in French : “Pourquoi l’iPhone 4S déçoit-il ?” (Why is everybody so disappointed by the new iPhone 4S ?). Just my two cents as usual. Enjoy !

Avant-propos : la rage de vivre

Ces notes ont été écrites mercredi matin, la veille de la mort de Steve Jobs, le 5 octobre 2011.

Peu importe ce qu’on pense d’Apple. C’est le propre d’une grande marque de ne laisser personne indifférent. C’est même sans doute l’une des plus belles réussites de Steve Jobs à la tête de la « firme à la pomme ». Je ne reviendrai pas ici sur la justesse et la clairvoyance de la pensée et de la vision du dirigeant d’Apple et de ses collaborateurs, qui ont transformées tant de domaines : depuis le design jusqu’à l’informatique en passant par l’industrie de la musique. Je laisse aux journalistes le soin d’exhumer de leurs tiroirs les notices nécrologiques écrites de longue date.

Aujourd’hui, je pense surtout à l’homme et à son attitude face à la maladie. L’aggravation de l’état de santé du patron d’Apple n’a jamais entravé sa vigueur créative et son audace qui sont restées jusqu’au bout intactes : sa présentation de l’iPad 2 en mars dernier en est le meilleur exemple. Jusqu’au dernier moment, il s’est battu avec courage, force et dignité contre la pathologie qui l’a progressivement rongée de l’intérieur. Que Steve Jobs reste à l’esprit de toutes celles et ceux qui sont confrontés de près ou de loin à cette saloperie qu’est le cancer.

 The show must go on

Ce n’est que ça. Le soufflé est retombé aussi vite qu’il était monté. Tous les ingrédients étaient réunis : un produit dont le succès a redéfini en profondeur tous les codes de l’industrie du smartphone ; une marque prestigieuse qui ne laisse personne indifférent ; une gestion admirable du teasing et du secret jusqu’au Keynote final. Et pourtant. Les experts sont perplexes. La blogosphère est stupéfaite. Les macfags en restent comme deux ronds de flanc. Le nouvel iPhone laisse un goût bien amer. Que s’est-il donc passé ?
Pour la première fois, Steve Jobs n’assurait plus le spectacle lors du Keynote du 4 octobre 2011. C’était à Tim Cook, le nouveau PDG d’Apple, de présenter les nouveautés de la firme pour l’année à venir. Baptême du feu difficile. Rendez-vous incontournable pour Apple, le Keynote est la vitrine où viennent s’agglutiner les journalistes et afficionados de la marque avides de découvrir les merveilles que les ingénieurs de Cupertino ont jalousement gardées hors de portée pendant un, deux voire trois ans. La dernière fois, c’était l’iPad 2. Cette année, c’était l’iPhone 5. Mais non.

Ce n’est que l’iPhone 4S. Une simple évolution technique d’un modèle déjà existant. On change le processeur, on met un meilleur appareil photo, on améliore la qualité de l’écran, on promet du cloud. Rien d’étonnant au fond : les marques high-techs mettent à jour leurs produits en permanence en les différenciant avec un numéro de série. Apple se plie à cette règle : il y a eu un iPhone 3, il y a eu un iPhone 3S. De même, Samsung a sorti un Galaxy S puis un Galaxy S II. Mais alors que le Galaxy S II a été bien accueilli tant par les adeptes d’Android que par les marchés, pourquoi l’iPhone 4S suscite-t-il autant de déceptions ?

Tout simplement parce que les gens n’attendent pas la même chose d’Apple que de Samsung. Les positionnements des deux marques sur le marché du smartphone sont radicalement différents.

Malgré tout ce qui va suivre, je ne doute pas du succès commercial du 4S. On connaît tous quelqu’un qui attend fébrilement le nouveau smartphone d’Apple pour remplacer son iPhone 3, relique d’un passé déjà lointain où le protocole HSDPA (le nom officiel de la 3G) n’existait pas.

iPhone 4S, « when technology meets (plain) design ? »

Le fait est là : iOS 5 ne rime pas avec iPhone 5. Pour reprendre la formule de 01net, Apple « ne passe pas la cinquième ». L’intérieur du téléphone change, mais la forme reste identique. Tout le hype qui était monté en amont du Keynote tournait autour d’un produit qui n’existe pas. L’accueil mitigé de l’iPhone 4S souligne les faiblesses du marketing du secret et de la rareté tant pratiqué par Apple. Ce marketing est à double tranchant. Générateur d’attentes, de frustrations et de désir certes. Mais aussi créateur d’exigences, de très grandes exigences, peut-être de trop fortes exigences ?

Les afficionados d’Apple attendent plus qu’un produit techniquement à jour, ils attendent un produit avant-gardiste tant dans sa conception technique que formelle. C’est un des principes au cœur de ce qui constitue la marque Apple de l’aveu même de ses dirigeants. Chaque produit Apple doit constituer une innovation qui jalonne les évolutions de l’industrie (dans le cas de l’iPhone l’industrie du smartphone), et ce afin de développer une expérience consommateur inédite qui repose sur l’alliance entre la qualité du design, la qualité des composants et la qualité de l’OS. C’est le positionnement clé d’Apple : « When technology meets design ».

Or il manque à l’iPhone 4S un design qui lui permette véritablement de se démarquer de sa version précédente certes, mais aussi et surtout de ses concurrents directs. C’était d’ailleurs déjà une critique formulée à l’encontre de l’iPad 2 qui avait bien été accueilli malgré tout puisque le design était mieux fini, plus fin que celui du premier iPad.

Le geek chic gronde

Le client idéal Apple n’est pas un nerd, mais un geek chic. Des personnes qui ont des affinités avec l’univers de l’informatique, mais qui se veulent à la pointe sur beaucoup d’autres domaines, notamment la création sous toutes ses formes. Le produit Apple a une fonction miroir, il renvoie à son détenteur l’image de ce vers quoi il aspire : être à l’avant-garde sur les sujets qui l’intéressent et dans lesquels il s’investit personnellement et/ou professionnellement. Les seules promesses d’un processeur à double cœur et du cloud computing intégrés dans le nouvel iPhone 4S risquent donc de laisser ces geeks chics de marbre, ce ne sont pas QUE des technophiles.

Le client d’Android, habitué des nouvelles technologies voire adepte de la programmation, est à l’inverse beaucoup plus sensible à ces arguments « technologiques ». Le client d’Android est habitué à mettre régulièrement à jour son hardware et vit au rythme des mises à jour des composants électroniques. C’est le positionnement de Samsung, qui distribue à intervalles resserrées des nouvelles versions de ses smartphones : le Galaxy S, le Galaxy S II et bientôt le S III sans doute.

Se pourrait-il donc que le niveau d’exigence des consommateurs de produits Apple ait désormais dépassé les capacités d’innovation de la firme ? Non. Apple saura sans doute continuer à surprendre son marché malgré la perte de son co-fondateur. La relative déception suscitée par l’iPhone 4S illustre à nouveau l’attachement à la marque Apple et aux valeurs qu’elle véhicule, valeurs qui ne s’appliquent pas parfaitement au dernier smartphone de la « firme à la pomme »

Originellement publié sur Darkplanneur : http://www.darkplanneur.com/2011/10/liphone-4s-ou-la-r%C3%A9volution-avort%C3%A9e.html

Blog on hold (new version incoming ?)


Hey guys,

As you probably noticed if you’re hypothetically reading this blog (barely 4k views for an entire year is really not much), I haven’t been posting much relevant updates since my latest post on social commerce (Part 1 & Part 2). I am currently working a lot right now, and I do not have much time (actually, I don’t have time at all) to publish lenghty and elaborate articles. When I first started this blog, I wanted it to be a way for me to share my personal thoughts on key issues regarding Internet and social media. I didn’t want this blog to be just another giant copypasta of all the articles I’m reading everyday online, the latest ad campaigns, latest Facebook updates, how-to guides for new social media platforms, etc.

Therefore, I decided to pause publications until I have more time. I might start to write again in September although I’m still not sure if I will have enough time. I am also considering revamping the entire blog, get my own domain name, review the global ergonomy, even change the name of the blog (wouldn’t want it to be associated with LivingSocial).

Anyway, cheers and see you in September (maybe).

Pierre

The Expanding Light Echo of A Red Supergiant Star


 

The Expanding Light Echo of Red Supergiant Star V838 Monocerotis

V838 Monocerotis (V838 Mon) is a red variable star in the constellation Monoceros about 20,000 light years (6 kpc) from the Sun, and possibly one of the largest known stars. The previously unknown star was observed in early 2002 experiencing a major outburst. Originally believed to be a typical nova eruption, it was then realized to be something completely different. The reason for the outburst is still uncertain, but several theories have been put forward, including an eruption related to stellar death processes and a merger of a binary star or planets.

Rapidly brightening objects like novae and supernovae are known to produce a phenomenon known as light echo. The light that travels directly from the object arrives first. If there are clouds of interstellar matter around the star, some light is reflected from the clouds. Because of the longer path, the reflected light arrives later producing a vision of expanding rings of light around the erupted object. In addition, the rings appear to travel faster than the speed of light.

In the case of V838 Monocerotis, the light echo produced was unprecedented and is well documented in images taken by the Hubble Space Telescope.

Photos taken: May 20, 2002; September 2, 2002; October 28, 2002; December 17, 2002; February 8, 2004; October 24, 2004

Total War Shogun 2 Gallery


Shogun 2 is set in 16th-century feudal Japan, in the aftermath of the Ōnin War. The country is fractured into rival clans led by local warlords, each fighting for control. The player takes on the role of one of these warlords, with the goal of dominating other factions and claiming his rule over Japan, and eventually becoming the Shogun of Japan and overthrowing the Ashikaga Shogunate.

Click on the thumbnails below to get the full picture :

 

 

 

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DARKPLANNEUR >> Social Commerce (partie 2) : Chiffres clés et Best Practice (Levis, Giantnerd, Delta, Mattel…)


Many thanks to Eric "Darkplanneur" Briones for publishing my study on his blog

 

Here is the second part of my article on social commerce, published on Darkplanneur, a well reknowned French weblog and Web TV http://www.darkplanneur.com, which focuses on all things advertising, digital marketing and social media.

http://www.darkplanneur.com/2011/03/le-social-commerce-le-commerce-en-ligne-%C3%A0-lheure-du-web-social-partie-2.html

http://www.typepad.com/services/trackback/6a00d8341c0def53ef014e864ff569970d

DARKPLANNEUR >> Le Social Commerce : le commerce en ligne à l’heure du web social (partie 1)


Since once will not hurt, I’m sharing with you an article (2 parts) on social commerce I wrote in French for a well reknowned French weblog and Web TV http://www.darkplanneur.com, which focuses on all things advertising, digital marketing and social media.

http://www.darkplanneur.com/2011/03/le-social-commerce-le-commerce-en-ligne-%C3%A0-lheure-du-web-social.html

http://www.typepad.com/services/trackback/6a00d8341c0def53ef014e864fb998970d

Chagall


image

Galaxy S and Photoshop for Android can actually make some great stuff, I guess.

Plus, I can test how WordPress for Android works and it seems to be working pretty good.

FYI, this pic was taken at Opéra Garnier in Paris, right before the representation of Julius Caesar (which was jaw-dropping) started.

Fellows, a Social Experiment



I just stumbled upon an application on Facebook named “Fellows”, which is an awesome experiment.

I strongly recommend that you check it out and support it. I tested it and the results were both relevant and accurate, which is pretty amazing considering that all of this is still early testing.

The DNET team from the École Normale Supérieure de Lyon conducts theoretical and experimental research on social networks in order to gain a better understanding of their structure and the dynamics of information diffusion on such networks. The DNET team is affiliated to CNRS and INRIA.

On Facebook, you only have friends. In real life however, these friends are part of different groups: family, close friends, co-workers, childhood friends, etc. The way you communicate with them likely depends on the group they belong to. And yet, on Facebook, you reveal everything to everybody.

There are ways to chose those with whom you want to share some information (be it a picture, a status update, a link, etc.), but we think that those are too complex. They require you to add your friends one by one to friend lists, which might take a tremenduous amount of time if you have hundreds of contacts.

We are working on a way to automatically generate those groups of friends, using only the information on “who knows who”. By analyzing your Facebook connections, we are going to present you with several groups and would like to know if those make sense to you. You will also be able to create instantly corresponding Friend Lists on Facebook, and therefore have a better control on the diffusion of your publications.

Moreover, your answers will allow us to evaluate our method, and gain a better understanding of structuring mechanisms in social groups. For obvious reasons, as we highlight privacy issues, all collected data are anonymized

http://fellows-exp.com

Online Influence : Aiming Big with the Big Shots


Just a quick update to present you a fascinating study I read a few days ago on online influence.

There are some very common prejudices when it comes to online communication strategies. One of them is that in order to reach a large audience, one should identify the websites which have the largest traffic and use them as potential relays to disseminate and broadcast information.

Most people involved in online communication and conversational marketing know that this is completely erroneous: if you are seeking to disseminate information in an effective way on the Internet, you need to identify first relevant communities and relays that will eventually support your marketing campaign and the message you are ultimately trying to convey.

Information dissemination obeys to specific rules, and scientific studies are slowly emerging and highlighting these rules.

Jure Leskovec

Jaegon Yang and Jure Leskovec, two scholars at Stanford University, identify in one of their papers the mechanics of information dissemination online. Yang and Leskovec used for their research a huge corpus, consisting of 580 million tweets and 170 million articles (whether from blogs or news sites). Yang and Leskovec identified the 1000 most recurrent phrases in their corpus and monitored the way these phrases were disseminated on the Internet, taking into account 5 different kinds of relays :

–          Professional blog (P) ;

–          Newspapers (N) ;

–          News agency (A) ;

–          Television (T) ;

–          Blog aggregator (B).

To sum it up quickly, Yang and Leskovec distinguish 6 main models of information dissemination online :

The models of information dissemination online

(the Y-axis indicates the actual volume of traffic)

This chart tells us two things :

1. The information conveyed through mass media (clusters C1, C2 and C3) is seen by a lot of people, but on a very short time span. In less than 20 hours, the information has almost vanished from the Internet since almost no Internet user shared it or published it (on their blog, board, website, etc).

2. The information first conveyed by blogs (clusters C4, C5 and C6) is initially seen by fewer people (when compared to C1, C2 and C3), but is overall viewed by a larger audience for a longer time, thanks to the fact that Internet users shared it and/or republished it.

So, there you have it, QED, the proof that the structure of social networks (friends, collegues, anonymous who share common interests) has far more influence than the actual size of the audience exposed to the information. A network with limited audience, but consisting of relevant, dense and strong connections is likely to be more receptive to recommendations emanating from one of the members of the network, and the information which has been recommended is likely to be disseminated more effectively.

I strongly encourage you to check the complete study, which is available online at : http://cs.stanford.edu/people/jure/pubs/memeshapes-wsdm11.pdf

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